Les résistants tombés dans la province néerlandaise du Limbourg.
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Les résistants tombés dans la province néerlandaise du Limbourg.

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Bourgmestres

La position d’un bourgmestre (non fasciste) était difficile pendant la Seconde Guerre mondiale. En vertu du Règlement de guerre terrestre, un traité international de 1899, ils étaient tenus d’aider les occupants allemands, mais ceux-ci devaient à leur tour respecter la loi et l’ordre juridique des territoires occupés. Ce dernier point est resté lettre morte. Les bourgmestres étaient donc confrontés à un dilemme. Ils pouvaient démissionner et seraient alors remplacés par un fasciste qui causerait encore plus de dégâts. Ils pouvaient également rester pour protéger leurs concitoyens autant que possible, mais couraient alors le risque d’être compromis en accédant aux demandes des forces d’occupation. [1] Bien entendu, les policiers et autres fonctionnaires ont également été confrontés à ce problème.
Au cours des premiers mois, ils étaient encore optimistes quant au rôle positif qu’ils pouvaient jouer. Les bourgmestres et la police s’efforçaient généralement de gagner la confiance des Allemands en maintenant l’ordre public et en appelant la population à faire preuve de retenue et de calme, afin d’éviter toute répercussion sur les citoyens.
Ils jouaient donc souvent le rôle de modérateurs de la contestation anti-allemande. Ce n’est qu’à partir du printemps 1943 que les bourgmestres restants s’opposent plus activement aux projets de l’occupant. [2]
Un certain nombre de bourgmestres ont choisi une stratégie différente et se sont ouvertement opposés aux Allemands au cours des premiers mois. Ils ont été licenciés et généralement remplacés par des bourgmestres de la NSB. [3]
Les deux bourgmestres de Valkenburg pendant la période d’occupation sont typiques de ce dilemme. Le maire d’avant-guerre (et d’après-guerre) Hens est resté en place jusqu’en 1943[4]. [4] Cette année-là, environ la moitié des maires néerlandais ont abandonné, réalisant qu’ils ne pouvaient plus rien faire, par exemple contre la déportation des Juifs vers les camps d’extermination et de la population masculine vers l’esclavage en Allemagne.
Sous les notes et sources, vous pouvez lire les noms de quelques bourgmestres qui ont payé de leur vie leur attitude principale.

  1. Peter Romijn, Burgemeesters in oorlogstijd. Besturen onder Duitse bezetting, Gouverner sous l’occupation allemande, Éd. Boom, Amsterdam, 2006. ISBN 9050187714
  2. https://www.tweedewereldoorlog.nl/kennis/themas/ondermijning-rechtstaat-en-bezetting/burgemeester-in-oorlogstijd/
  3. anderetijden.nl: Burgemeester in oorlogstijd, Bourgmestre en temps de guerre
  4. Deux bourgmestres de Valkenburg
    A droite, on voit l’hôtel de ville de Valkenburg-Houthem de l’époque, où résidaient les deux messieurs ⇒
  5. Il existe deux articles Wikipedia néerlandais, non identiques, sur le thème des bourgmestres en temps de guerre :
    Burgemeesters in oorlogstijd
  6. Oorlogsburgemeester, bourgmestres en temps de guerre

Bourgmestres – 2 pers.   ⇒Tous les résistants tombés au Limbourg NL
Cann, van
Frans P.M.
∗ 1886-12-22
Melick en Herkenbosc
† 1945-03-31
Bergen-Belsen
Helden - bourgmestre - Maire de Helden, victime de la grande rafle du 17 mai 1944 à Helden et Sevenum. Plus de 50 personnes furent arrêtées. Sept d’entre eux n’ont pas survécu à la guerre ou sont morts peu après, dont Toon Schilte. Voir le texte au-dessus de la paroi de gauche, ligne 20-03
Luske,
Jacques Joseph Carlos Marie
Jacques
∗ 1901-08-31
Baarn
† 1944-12-27
Hamburg-Neuengamme
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - L.O. - bourgmestre - La périphérie du Limbourg - Bourgmestre et membre de LO-Bergharen [1], qui faisait partie du district de LO Maas en Waal. Arrêté le 6 mars 1944 parce que des clandestins capturés avaient parlé après avoir été sévèrement torturés. Lisez l’histoire suivante, que vous trouverez sous le même titre sur Jan van Gelderst …
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.