Les résistants tombés dans la province néerlandaise du Limbourg.
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Les résistants tombés dans la province néerlandaise du Limbourg.

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Heerlen


Giel Berix
,
Districtschef LO
Wikimedia


St. Josefziekenhuis Heerlen

Karel van Berckel

Chef de clinique
Wikimedia
https://www.openstreetmap.org/relation/1411782#map=10/50.8763/5.9713

Le district de Heerlen de l’L.O. se composait de huit rayons (sous-districts)Het district Heerlen van de L.O. bestond uit acht rayons:

  1. rayon Heerlen
  2. Hoensbroek
  3. Kerkrade
  4. Ubach over Worms
  5. Brunssum
  6. Geleen
  7. Klimmen
  8. Valkenburg

Source : Dr. Fred Cammaert, Het Verborgen Front, hoofdstuk VIb $VIII: De L.O.-districten

À Heerlen se trouvait le siège du district LO du même nom. L’hôpital Saint-Joseph sous la direction du chef de clinique Karel van Berckel jouait un rôle prépondérant en tant que centre. Le premier chef de district était le vicaire Giel Berix. Le commandant des pompiers Charles Bongaerts devait bien sûr souvent être présent.
La ville de Heerlen était un exemple de bonne coopération entre les groupes de résistance. Au début, ils ne s’entendaient pas bien, s’ils se connaissaient, en raison du fort cloisonnement social ( appelé pilarisation ) de l’époque. Ils venaient d’horizons très différents :

  • Les anciens soldats, pour la plupart conservateurs, comme Smit et Bongaerts, qui résistaient par considération nationale. Ils ont été actifs très tôt, mais ont aussi été découverts relativement tôt par les occupants.
  • Les catholiques, qui s’étaient organisés dans la LO et le KP ( groupe commando ). A partir de 1943, ils étaient de loin la plus grande organisation de résistance dans le district houiller, mais aussi au Limbourg en général. Le plus important chef de district de la LO de Heerlen était Giel Berix, vicaire à l’église St-Pancratius, la principale église de Heerlen.
  • Les protestants, comme le rév. Pontier et Jaap Musch, qui étaient particulièrement actifs dans le sauvetage des Juifs et surtout des enfants juifs.
  • Les communistes, un groupe très cohésif et cloisonné, dont beaucoup de mineurs. Plus tard, ils collaboraient de plus en plus avec d’autres groupes tels que la LO. Proportionnellement au nombre de leurs membres, c’était le groupe de résistance ayant le plus de victimes.
  • Les sociaux-démocrates n’avaient pas leur propre groupe de résistance, à l’exception de l’RVV, qui au Limbourg était assez insignifiant. Travaillaient, entre autres, dans l’équipe du Père Beatus.

L’un des plus grands réseauteurs qui a réussi à faire travailler ensemble tous ces groupes conflictuels est le franciscain Gerard van Beckhoven, plus connu sous le nom de Père Beatus. Lui et son cercle de personnes issues de tous ces groupes constituaient le ciment de cette collaboration.
Un lieu important pour toutes ces activités était l’hôpital Saint-Joseph, également connu sous le nom de hôpital Putgraaf, où le chirurgien et directeur de l’hôpital Karel van Berckel et les religieuses étaient responsables.


Libéré : 1944-09-17


Heerlen était et reste le centre de la partie orientale du district houiller néerlandais. Pendant la guerre, les mines de charbon étaient encore en pleine activité et d’une grande importance pour l’approvisionnement en électricité, mais aussi pour les chemins de fer et donc pour les Allemands. En conséquence, de nombreux jeunes hommes qui ne voulaient pas aller travailler en Allemagne ont pu rester ici légalement. Mais il y avait aussi beaucoup de travailleurs clandestins dans les mines, avec de faux papiers, car on n’y prêtait pas tellement attention.
Voir aussi Les grèves d’avril-mai 1943.
Visitez le Mémorial juif, Akerstraat, 6411GV, Heerlen. À l’origine, la plaque commémorative était placée à l’intérieur du balcon au-dessus de l’entrée de la synagogue dans la Stationsstraat. Après la vente de la synagogue à la pharmacie Ritsen, la plaque fut déplacée au cimetière juif.

Heerlen – 29 pers.   ⇒Tous les résistants tombés au Limbourg NL
Beckhoven, van
Gerardus
Pater Beatus
∗ 1899-09-21
Amsterdam
† 1945-03-20
Bergen-Belsen
Heerlen - L.O. - ecclésiastique - Père Beatus OFM, aide aux réfugié-e-s avec un réseau étendu. Il était en fait la plaque tournante de la résistance à Heerlen, qui avait des contacts avec tout le monde et rendait ainsi possible la coopération entre des personnes les plus diverses. Cliquez sur « Heerlen » ci-dessus pour en savoir plus.
Plus dans notre histoire La résistance à Valkenburg
paroi de gauche, ligne 15-02
Beers, van
Adrianus Hubertus
∗ 1895-09-24
Wamel
† 1942-08-31
KZ Groß Rosen
Heerlen - CPN - résistance initiale - Échafaudeur, aidait à faire passer des réfugiés par la frontière. Arrêté le 24 juin 1941.
paroi médiane, ligne 05-02
Berckel, van
Karel C.
∗ 1892-08-19
Delft
† 1944-09-05
Kamp Vught
Heerlen - L.O. - K.P. - presse - Chirurgien et chef de clinique à l’hôpital St. Jozef à Heerlen. Il fut l’un de ceux qui y créèrent un important centre de résistance et le début de la L.O. dans le district de Heerlen, d’où la connexion avec Valkenburg fut également établie. Comme presque tous les habitants du Limburg L.O. il était un chrétien dévot. De plus, il écrivait pour le journal de résistance à Heerlen Het Vrije Volk, le Peuple Libre.
paroi de gauche, ligne 15-03
Berix,
Jan Willem
Giel
∗ 1907-04-12
Meers
† 1945-03-13
Bergen-Belsen
Heerlen - L.O. - ecclésiastique - personne cachée - Pendant les premiers jours de septembre 1943, il fonde le district de l’L.O. à Heerlen avec des autres. Devenu chef de district après le retrait du recteur Prompers pour des raisons de santé. Voir aussi la page spéciale sur ce site.
Plus dans notre histoire La résistance à Valkenburg
Jan Willem Berix op de lijst van personen die tijdens de bezetting belangrijk waren voor Valkenburg.
paroi de gauche, ligne 15-04
Bongaerts,
Charles M.H.J.
∗ 1909-08-07
Venlo
† 1944-11-23
KZ Ladelund, KZ Neuengamme
Heerlen - résistance initiale - presse - Ordedienst - Rés. Bongaerts - police - Marié à Trees ( Theresa ) Dahmen. En 1940, Charles était officier de réserve dans l’armée néerlandaise et pendant les cinq jours de la bataille des Pays-Bas, il défendait la "ligne Grebbenberg", que l’armée néerlandaise a tenue jusqu’à la fin, repoussant de lourds assauts par les forces allemandes. Après cela, Charles Bongaerts était à la tête du service d’incendie de Heerlen, centre du district houiller Néerlandais, ce qui lui a permis d’avoir accès à des véhicules qui lui ont permis d’être plus efficace dans la lutte, pas seulement contre les incendies et lui ont permis de jouer un rôle important dans la résistance souterraine. Ils hébergeaient des aviateurs dans leur maisons et les transportaient vers le sud pour le long voyage vers l’Angleterre via la Belgique, la France et Gibraltar où la Suisse. À une occasion, Charles Bongaerts arrêta un convoi allemand et, prétextant une affaire urgente, fit réparer son véhicule par un mécanicien alors que trois aviateurs américains se trouvaient à l’arrière. Source Joseph Marie Phillipe Bongaerts DFC, FC, OHK1
Avant la guerre, il était journaliste au quotidien Limburgsch Dagblad à Heerlen. Avec quelques autres personnes, il fonda le journal résistant Het Vrije Volk ( Le peuple libre ), à ne pas confondre avec le journal d’après-guerre du même nom. Il s’adressait principalement aux mineurs et était très bien informé, car ils avaient leurs gens partout, même chez la SiPo de Maastricht ! (Cammaert XI, p. 1077).
Son groupe est infiltré en 1944 (Englandspiel), Charles fut trahi lui aussi et mourut dans un camp de concentration allemand le 23 novembre 1944.
paroi de gauche, ligne 16-01
Cornips,
Constant Jozef Ernest
Constant
∗ 1895-09-19
Berg en Terblijt
† 1944-09-05
Kamp Vught
Heerlen - Berg en Terblijt - L.O. - « Du besoin de vêtements plus compliqué était règlé par le directeur du bureau d’aide sociale municipal, Monsieur Cornips, avec moi. En raison de sa fonction, celui-ci était très compétent pour cela. Il s’agit de costumes, de vêtements, de manteaux etc. pour des familles étant cachés dans leur ensemble ( surtout des Juifs ) et de costumes et de manteaux pour des prisonniers de guerre ( principalement des Français ) et des pilotes.  »
Le fils de ce Constant Cornips était Jan Cornips, le secrétaire du chef de district Berix de la L.O. à Heerlen. Parce que la SiPo de Maastricht le recherchait mais ne le trouvait pas, Constant fut emmené. Il fut exécuté le Dolle Dinsdag (mardi fou) à Kamp Vught.
Plus dans notre histoire La résistance à Valkenburg
Constant Jozef Ernest Cornips op de lijst van personen die tijdens de bezetting belangrijk waren voor Valkenburg.
paroi de gauche, ligne 17-01
Dorst,
Mans
∗ 1905-12-10
Onstwedde
† 1942-11-12
Neuengamme
Heerlen - CPN - résistance initiale - presse - Travailleur dans une usine, agent de liaison pour le journal du parti De Waarheid. Arrêté le 13 janvier 1942.
paroi médiane, ligne 06-01
Erkens,
Math.
∗ 1892-07-29
Schinnen
† 1944-11-19
Neuengamme
Heerlen - L.O. - Pieter Mathijs Erkens était le directeur de la briqueterie N.V. Beckers-Koten’s Steenfabriek à Heerlen depuis le 30 janvier 1934. Pendant les années de guerre 1940-1945, l’usine ne produisait pas. (Source : Paul Collard, Historich overzicht Kleiwarenfabriek Nuth BV, deel Heerlen, jan 2008, op Grofkeramiek.nl, pdf ) Il futé arrêté le 15 juin 1944.
paroi de gauche, ligne 16-02
Förster,
Maria Anna Clara
Mies
∗ 1915-11-16
Helmond
† 1945-03-18
Heerlen
- Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - Heerlen - L.O. - - Infirmière, assistante au médecin contrôleur à l’office municipal de l’emploi de Heerlen. « Elle évitait à de nombreux jeunes hommes déclarés aptes d’être envoyés au travail forcé en Allemagne en modifiant massivement les certificats médicaux et en signant elle-même des déclarations d’inaptitude. » [1]
Elle a contrefait « la signature du docteur Winters de Kerkrade. Winters était un membre du N.S.B. ( parti nazi néerlandais ) qui approuvait presque tous ceux qu’il examinait pour le travail forcé en Allemagne nazie ». Elle coopérait avec le syndicaliste Jan Maenen, qui « traitait » les gens avec un médicament qui provoquait de l’eczéma. Mies Förster s’occupait ensuite d’un rejet sans faille. [2]
Selon De Nieuwe Mijnstreek [3], elle sauvait des centaines de garçons des mains de l’ennemi.
Sur ordre du SiPo Maastricht, elle était surveillée par un collègue du N.S.B. et dut se cacher en 1943. « Son successeur, Mlle M.A.P. Duysens, poursuivait les activités de Förster. » [1] Ses collègues de Venlo et Roermond faisaient de même.
Elle effectuait également des services de courrier. Suite à son travail de résistance, elle contracta une grave maladie dont elle succomba le 18 mars 1945. [4].


Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.04-11
Gerards,
Wilhelm
∗ 1907-11-04
Bottrop (D)
† 1942-07-24
Heerlen
Heerlen - CPN - presse - Ouvrier du batiment. Le 17 août 1942, la SiPo l’arrête une fois de plus à Heerlerheide alors qu’il distribue le magazine illégal De Vonk. Il fut abattu en essayant de s’échapper et puis mourut à l’hôpital. Selon l’Oorlogsgravenstichting ( Fondation des sépultures de guerre ) et wo2slachtoffers.nl ce fut le 24 juillet 1942. Cependant, le texte de la même biographie sur wo2slachtoffers.nl dit le 17 août 1942.
paroi médiane, ligne 07-01
Janssen,
Sjef
∗ 1923-01-13
Heerlen
† 1943-03-29
Hamburg-Neuengamme
Heerlen - Dutch-Paris - résistance initiale - Groupe Smit - Joseph Jean Elise Janssen était employé d’une mine de charbon, membre du groupe Smits et du groupe de résistance internationale et de la ligne d’évasion Hollande-Paris, tout comme son oncle Joseph Lejeune et Jean Caubo.
paroi de gauche, ligne 15-05
Konieczny /Koniecny,
Edmund (Ed)
∗ 1912-10-02
Lünen (D)
† 1944-09-08
Berg en Terblijt
Heerlen - L.O. - contact local - Edmund Konieczny habitait à Heerlen et était interprète et traducteur assermenté. Ses parents sont nés en Pologne. Membre de l’LO à Heerlen.
« Koniecny, qui exerçait la profession d’interprète/traducteur depuis fin 1942, se consacrait principalement aux Polonais clandestins. En outre, il rassemblait avec des compatriotes des armes, des munitions et des explosifs et commettait des actes de sabotage. Suite à une trahison, il fut arrêté le 24 août 1944 par quinze SS à son domicile de Heerlen. » Cammaert, p. 669.
« Spécialiste de l’assistance aux Polonais clandestins. Il fut libéré de la prison de Maastricht et est passé par un terrain interdit en rentrant chez lui. C’est ainsi qu’il fut abattu par les Allemands le 8 septembre 1944 ». Het Grote Gebod p. 339.
Selon Cammaert, Konieczny fut tué d’une balle dans la nuque le 7 septembre 1944 à Berg en Terblijt par Nitsch, un membre de la Sipo de Maastricht.
L’acte de décès indique le 8 septembre 1944 comme date de décès.
paroi de gauche, ligne 16-03
Kuypers /Kuijpers-?,
Johan
∗ 1924-07-08
Heerlen
† 1945-01-26
Heerlen - CPN - L’Oorlogsgravenstichting ( Fondation néerlandaise des sépultures de guerre ) écrit : « Johannes Wilhelmus Kuijpers était serveur / membre de la résistance ». Dans Cammaert X, annexe VIII. Arrestatie communisten en radicale socialisten 1940-1945 ( Arrestation de communistes et de socialistes radicaux 1940-1945 ), nous lisons : « Arrêté le 1er mars 1941 à Nieuwenhagen. ». S’agit-il de la même personne ?
paroi de gauche, ligne 17-02
Lubben,
Johan Herman
∗ 1893-10-24
Enschede
† 1944-12-07
Bergen-Belsen
Heerlen - CPN - presse - Mineur. Dernier lieu de résidence : Heerlerheide.
Toutes les informations suivantes peuvent être trouvées sur les scans qu’un membre de sa famille a posté sur https://www.verzetsmuseum.org/dachau/johan-herman-lubben. Un résumé de ces documents est disponible sur http://www.humanitarisme.nl/personen/index.php?m=family&id=I55577.
Il a été reconnu coupable de refus d’effectuer son service militaire en 1916. A cette époque, la mobilisation générale était en vigueur dans les Pays-Bas neutres. Humanitarisme.nl rapporte que son objection de conscience était une conséquence de la lecture des livres de Tolstoï.
Marié avec Johnna Scholten le 14 juin 1919 à Enschede.
Pendant l’occupation, il distribuait des imprimés interdits, tels que Vrij Nederland et Het Parool. (Cammaert XI, p. 1042) Probablement aussi De Vonk, puisqu’il fut arrêté le 19 juin 1942, en raison de ses liens avec le C.P.N. (parti communiste). Bien qu’il n’apparaisse pas comme un camarade tombé dans les archives du CPN, notre liste mentionne également le CPN avec son nom, car il fut arrêté avec des gens du CPN. Voir les archives du CPN à l’International Institute of Social History ( Institut international d’histoire sociale ) à Amsterdam.
Dans une lettre de la Croix-Rouge à la famille du 25 octobre 1945, il est supposé qu’il est décédé à Neuengamme vers la mi-décembre 1944. Par conséquent l’extrait de l’état civil de Heerlen se lit comme suit : Décès le 15 décembre 1944 à Neuengamme. Enregistré comme tel à Heerlen le 8 décembre 1950. on dit qu’il a été vu à Neuengamme en décembre 1944 ( Réveil de la Croix-Rouge, numéro 11/12, 1946)
Le 21 septembre 2015, « Eddy » écrit à oorlogsgravenstichting.nl : Johan Herman fut transporté d’Amersfoort à Buchenwald. De là à Dachau, puis à Natzweiler. De Natzweiler retour à Dachau et de là à Neuengamme. Il fut finalement transféré de Neuengamme à Bergen-Belsen, où il est décédé le 12 juillet 1944.
Il est sur le tableau d’honneur des morts 1940-1945 de la Chambre du Parlement des Pays-Bas.
paroi médiane, ligne 07-02
Musch,
Jaap
∗ 1913-03-08
Amsterdam
† 1944-09-07
Ommen
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - Heerlen - Brunssum - NV - personne cachée - Jaap et Gerard Musch ont fait leur travail de résistance sur la base de leur croyance chrétienne. « Les frères Jaap et Gerard Musch, originaires d’Amsterdam, ont commencé leur travail de sauvetage vers juillet 1942, lorsque les premiers Juifs ont été déportés. … Au cours de l’été 1942, J. Musch s’installa dans le sud du Limbourg pour trouver des adresses pour des enfants juifs. Il trouve également un emploi d’analyste chimique auprès les Mines de l’Etat. Musch s’installe à Heerlen, où il entre en contact avec le révérend G.J. Pontier. » (Cammaert V, IV.2.2. De N.V.)
Jaap dut payer cela de sa vie, après que lui et un certain nombre d’enfants se soient cachés à Nijverdal et aient été découverts par accident. Là encore, les enfants présents purent s’échapper.
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.04-22
Ramakers,
V.L.Servaas
∗ 1906-04-23
Schinnen
† 1945-03-09
Bergen-Belsen
Heerlen - L.O. - ecclésiastique - Vicaire à Heerlerheide. Arrêté par la Landwacht le 18 août 1945. Voir Cammaert VIb, p. 665 et "Vier dont ut zelf - 150 jaar geschiedenis van een parochie" (150 ans d’histoire d’une paroisse). La Kapelaan Ramakersstraat, derrière l’église de Heerlerheide, porte son nom.
paroi de gauche, ligne 16-04
Rinzema /Rensema,
Sjoerd
∗ 1909-02-28
Drachten
† 1945-06-01
Maastricht
Heerlen - CPN - presse - Boulanger. Selon oorloggravenstichting.nl/ et verzetsmuseum.org son nom était Rinzema, selon le fichier du CPN ( parti communiste ) c’était Rensema. Comme la même date de décès est indiquée, il s’agit probablement de la même personne. Distributeur de la De Vonk et De Waarheid. Arrêté en juin 1942. Arrivé au camp de concentration de Dachau le 26 mai 1944, il y fut libéré le 29 avril 1945, mais mourut peu après des suites des privations subies.
paroi médiane, ligne 08-01
Rooyackers /Rooijackers,
Wim A.
∗ 1918-03-13
Heerlen
† 1944-09-05
Vught
Heerlen - résistance initiale - K.P. - presse - police - Wilhelmus Antonius ( Wim ) Rooijackers était correspondant commercial et membre de la police des mines. Presque dès le début de la guerre, il a été impliqué avec des prisonniers de guerre qui s’étaient échappés d’Allemagne. ( Cammaert III, p. 217 ) Il a également été impliqué dans une tentative d’assassinat ratée (Cammaert IV, p. 286) et il a été actif dans le groupe qui distribuait le magazine illégal Het Parool dans le sud du Limbourg. ( Cammaert XI, p. 1050 ) Il fut arrêté avec la sage-femme A.M. Bensen-Offermans, qui fut libérée lors du raid de la prison de Maastricht.
Mais Wim Rooijackers était l’un des nombreux exécutés à Vught dans les jours autour du Dolle Dinsdag ( Mardi fou )
paroi de gauche, ligne 17-03
Savelsberg,
Reinier
Harry
∗ 1895-04-27
Schaesberg
† 1943-05-02
Wellerlooi (Bergen [L])
Heerlen - grève d’avril-mai - Reinier Savelsberg était électricien à la mine d’État Oranje-Nassau III. Il participe à la grève d’avril-mai 1943. Dans la nuit du 1er au 2 mai 1943, il fut condamné à mort en procédure accélérée par le tribunal de police de Maastricht, ensemble avec Servaas Toussaint et Meindert Tempelaars. L’histoire derrière le mémorial à la résistance Wellerlooi
Voir aussi:
l’article : als de mijnwerkers staken tegen de Duitse bezetter (Quand les mineurs font grève contre l’occupant allemand).
demijnen.nl : Grève d’avril-mai 1943
Pour les textes néerlandais, nous vous recommandons www.DeepL.com/Translator (version gratuite).
paroi de gauche, ligne 17-04
Schiphorst,
Tom
∗ 1923-01-01
Heerlen
† 1945-03-09
Mauthausen
Heerlen - Nijmegen - L.O. - K.P. - presse - Étudiant-e - Élève à la MTS ( école secondaire technique ), domicilié à Nijmegen. Il s’occupait de personnes chachées ( plongeurs ) et distribuait des magazines illégaux. Il cachait aussi un pilote américain. Membre de la LO-Maas en Waal. Il fut arrêté le 1er août 1944 et mourut dans le camp de concentration de Mauthausen le 9 mars 1945.
paroi de gauche, ligne 18-01
Schutte,
Jacob
∗ 1920-12-01
Heerlen
† 1944-12-31
Neuengamme
Heerlen - Mineur
paroi de gauche, ligne 18-02
Sikkes,
Hendrik
∗ 1894-11-24
Gaasterland
† 1945-05-31
Bergen-Belsen
Heerlen - L.O. - Mineur qui aidait des Juifs et autres personnes en fuite. Né le 24 novembre 1894 à Mirns en Bakhuizen (Gaasterland, Frise). Marié à Marijke Teernstra le 17 mai 1924 à Gaasterland. Malgré leur pauvreté relative, ils accueillent, le 7 mai 1944, Martha de Lieme, 19 ans, qui s’était cachée et faisait partie de la résistance. Le fils aîné de Marijke, issu d’un précédent mariage, trahit Martha après une dispute. Au moment de l’arrestation, leurs 8 enfants avaient entre 5 et 18 ans. Source : Gaasterland in de tweede wereldoorlog, het jaar 1944 ( Le Gaasterland dans la Seconde Guerre mondiale, l’année 1944. Recherchez après 19 JUNI .)
«À la suite d’une trahison, Nitsch, Conrad et M. Raeven, un membre de la police auxiliaire nazie, arrêtent le 19 juin 1944 Mme B. Heddema, la famille Hardeveld de Brunssum, H. Sikkes de Heerlen et un certain nombre de Juifs, dont les noms ne sont pas connus. Le 1er septembre, la famille Hardeveld fut libérée. Mme Heddema fut libérée à Innsbruck au début de 1945. Sikkes mourut à Bergen-Belsen le 31 mai 1945. On ne sait rien du sort des Juifs arrêtés.» (Cammaert VIb, p. 671) Hendrik Sikkes fut décoré à titre posthume de la verzetsherdenkingskruis (croix commémorative de la résistance), et le 6 mai 1980, son épouse Marijke a reçu l’ordre de Yad Vashem pour son aide à ses contemporains juifs.
paroi de gauche, ligne 18-03
Sluymers,
Leendert L.
∗ 1922-01-03
Heerlen
† 1945-03-03
Hamburg-Neuengamme
Heerlen - personne cachée - Motif de son arrestation le 25 juillet 1944 : Se défiler devant travail forcé ( appelé par euphémisme Arbeitseinsatz, mission de travail, principalement dans l’industrie allemande ).
Dans les registres mortuaires conservés de Neuengamme (l e registre des prisonniers décédés ), plusieurs maladies sont listées dont les prisonniers sont morts : entérite, tuberculose, dysenterie, insuffisance cardiaque, etc. Il s’agit d’une dissimulation. La cause réelle du décès était presque toujours les conditions misérables du camp. En outre, les données ne sont absolument pas fiables. Souvent, on n’a écrit que quelque chose lors de l’enregistrement d’un décès. ( Source : Judith Schuyf, Nederlanders in Neuengamme : de ervaringen van ruim 5500 Nederlanders in een Duits concentratiekamp 1940-1945 (Les Néerlandais à Neuengamme : les expériences de plus de 5500 Néerlandais dans un camp de concentration allemand 1940-1945) ISBN : 9789059940512, cité sur monument.vriendenkringneuengamme.nl, voir lien ci-dessous ).
paroi de gauche, ligne 19-01
Smit,
Sjef
∗ 1916-09-09
Roermond
† 1942-09-17
Amsterdam
Heerlen - résistance initiale - Groupe Smit - police - Jef Smit de Roermond, soldat de métier avant la guerre, choisit après sa démobilisation en juillet 1940 de rejoindre la police à Heerlen. Il n’y reste pas longtemps. Le fait que les actions publiques des membres de l’N.S.B. et d’autres éléments pro-allemands restent impunies constitue une épine dans son pied. Lorsqu’il devient également évident que les sentiments anti-N.S.B. doivent être réprimés, il en a assez. Il perd la confiance dans les dirigeants de la police et, au printemps 1941, il démissionne. Le 19 juin, il entra au service de la mine d’Oranje Nassau comme tourneur.
Il y vola des tiges de dynamite pour commettre des actes de sabotage. (Cammaert II, p. 107)
Il a cherché et trouvé le contact avec d’anciens soldats et d’autres personnes qui pensaient comme lui, dans les mines et au-delà. Ainsi est né le Groupe Smit.
Smit fut fusillé et le 17 mai 1954 ré-inhumé à Maastricht dans la tombe R 20b du cimetière municipal au Tongerseweg, rotonde d’honneur R : tombes de 6 résistants limbourgeois décédés.
paroi de gauche, ligne 19-02
Spreksel,
Charles
∗ 1916-07-03
Heerlen
† 1945-01-07
KZ Schömberg, KZ Natzweiler
Heerlen - résistance initiale - presse - Groupe Smit - Ancien soldat et étalagiste. Au début, il distribuait des magazines illégaux et des tracts auto-imprimés fournis par Vicaire E. Hennekens de Valkenburg. Ils ont reçu un soutien croissant de la part de jeunes gens, notamment de parents et d’amis proches. À la fin de 1940, les lycéastes A.J.A. Rameckers, P.L.W.A. Leclou et H.H. Baeten avaient formé un petit groupe résistant ( Cammaert chapitre II, pp. 109 -110 ). Selon la carte commémorative, il fut arrêté le 2 février 1942 et parvint via Maastricht, Amsterdam, Amersfoort, Vught, Buchenwald, Natzweiler, Dachau et Ottobrünn à Dautmergen, où il mourut le 6 janvier 1945.
Acte de décés sur oorlogsbronnen.nl.
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Tempelaars,
Meindert
∗ 1904-06-06
Den Haag
† 1943-05-02
Wellerlooi (Bergen [L])
Heerlen - grève d’avril-mai - Meijnardus Jacobus Tempelaars était piqueur dans la mine d’Etat Oranje-Nassau III. Arrêté dans le cadre de la grève des mineurs dans la nuit du 1er au 2 mai 1943, lui et Renier Savelsberg et Servaas Toussaint furent condamnés à mort par le Polizeistandgericht ( cour martiale de la police ) de Maastricht et exécutés par un peloton d’exécution de la police de l’ordre sur la lande Hamertse Hei près de Wellerlooi
demijnen. nl : De Limburgse mijnen en mijnwerkers tijdens de bezetting 1940-1944 (Les mines de charbon et les mineurs au Limbourg pendant l’occupation 1940-1944), y compris la grève d’avril-mai 1943
L’histoire du verzetsmonument (monument de la résistance) Wellerlooi. Selon oorlogsgravenstichting.nl, il a été assassiné à Maastricht.
paroi de gauche, ligne 18-04
Tobben,
Harrie /Harry
∗ 1917-08-24
Heerlen
† 1945-03-15
Hameln (D
Heerlen - résistance initiale - presse - Ordedienst - Rés. Bongaerts - police - carillon - Ancien soldat et après sa démobilisation par les Allemands en 1940 membre de la police des mines. Il était impliqué, entre autres, dans des actes de sabotage dans la mine Oranje-Nassau I ( O.N. I ) à Heerlen, ce qui fut découvert par la SiPo. En juin 1942, sur les conseils d’amis policiers, il se cache à Baexem, mais continue à aider des fugitifs. Extrait du discours du Dr Fred Cammaert lors du dévoilement de la plaque commémorative au Carillon de la paix) : « Sous la direction inspirante de Charles Bongaerts, lui et d’autres anciens militaires se sont consacrés à toutes sortes d’activités de résistance, allant de l’aide aux Juifs, aux aviateurs alliés et aux clandestins ( plongeurs ), à la collecte d’armes et d’informations de renseignement, à la production et à la distribution de magazines illégaux et à des actes de sabotage. Suite à des infiltrations de provocateurs au service de l’Allemagne, il a été arrêté le 6 août 1943. »
paroi de gauche, ligne 19-05
Vinerius /Vienerius,
Engelbert Joseph
∗ 1893-05-10
Rheine
† 1942-11-17
Neuengamme
Heerlen - CPN - presse - Mineur, distributeur de De Vonk et De Waarheid, arrêté en août 1942. Décédé dans le camp principal de Neuengamme.
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paroi médiane, ligne 08-02
Vlemmings,
Lambert
∗ 1918-11-10
Breda
† 1945-02-23
Dachau
Heerlen - résistance initiale - presse - Groupe Smit - Lambertus Arnoldus Vlemmings était un ancien soldat et après sa démobilisation par les allemands en 1940 livreur de colis chez Van Gend & Loos. Au début de la guerre, il distribuait des magazines clandestins et des tracts imprimés par chapelain Hennekens de Valkenburg. « A partir du printemps 1941, le groupe Smit se concentre également sur la collecte de renseignements et sur l’acquisition et l’achat d’armes, de munitions et d’explosifs. Smit a confié cette tâche à L. Vlemmings. »(Cammaert chapitre II, p.. 13) 1945 ( Cammaert chapitre II, p. 110.) Arrêté le 02 fevrier 1942, condamné à 12 ans de prison, mort à Dachau le 23 février 1945.
paroi de gauche, ligne 19-04