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Limburg 1940-1945,
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Les résistants tombés au Limbourg NL
Pierre Caris était mécanicien d’automobiles.
Le 16 avril 1943, il fut forcé de travailler en Allemagne par l’office régional du travail de Roermond. [1]
Un lecteur écrivit :
Peter Hubertus Caris a travaillé à Friedrichshafen, au bord du Lac de Constance, en Allemagne, jusqu’au 21 novembre 1943, comme travailleur forcé pour la construction du site d’essai de la fusée V2/Aggregat 4. Lorsque ce site d’essai fut prêt à fonctionner, les 417 travailleurs forcés furent emprisonnés et envoyés dans le camp de concentration de Mittelbau-Dora. [2]
En savoir plus sur la production de fusées à Friedrichshafen : [3]
Son numéro de prisonnier y était 28848. [4.2]
Le camp de concentration de Mittelbau-Dora est mis en service le 28 août 1943. Les bombes V1 et V2 devaient y être fabriquées dans une ancienne mine. À cette fin, les prisonniers devaient, entre autres, élargir les tunnels. Ils étaient enfermés dans la mine jour et nuit. Beaucoup d’entre eux moururent après seulement quelques semaines. La production commença en janvier 1944. [5]
Dora était initialement un sous-camp de Buchenwald, aussi à la mort de Pierre. C’est pourquoi Buchenwald est parfois donné comme son lieu de décès. Mais c’était le camp principal. Voir, par exemple, la plaque commémorative sur l’église de son village de résidence, Nunhem [6][8].
Comment le travailleur forcé Pierre Caris s’est-il retrouvé dans ce camp de concentration ? Il a dû être rebelle d’une certaine manière. Jusqu’à ce que nous en sachions plus, il est répertorié ici dans la rubrique Résistance non organisée.
Notes