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1940-1945, la résistance dans la province néerlandaise du Limbourg.

  • Résistance au Limburg

    Les résistants tombés dans la province néerlandaise du Limbourg

    Dans la chapelle commémorative du monument de la résistance provinciale sur le Cauberg à Valkenburg, sur trois murs se trouvent les noms des résistants tombés du Limbourg néerlandais. Ce sont tous des noms qui ont une histoire, qui ne peut bien sûr pas être racontée là-bas par manque de place. C’est donc ce qui se passe ici. Toute personne qui peut contribuer est expressément priée de prendre contact. Voir la page de contact.
    Ces résistants, dans ce cas presque uniquement des hommes ( Pourquoi, en fait ? Voir couriers, le groupe de la résistance, qui était de plus en plus composé de femmes.), sont pour la plupart inoubliés, surtout dans les lieux où ils ont travaillé, et on trouve leurs histoires sur les sites web locaux, dans certains cas aussi sur Wikipedia.
    Cette liste est loin d’être complète.

    Des événements mémorables au Limbourg

    | Vervolgd in Limburg ( Poursuivi au Limbourg ) | Le risque des listes | Hannibalspiel | Englandspiel | Les grèves d’avril-mai 1943 | SiPo Maastricht | SiPo Maastricht | Le Raid de Weert | Le coup de Wittem | Le raid sur l’office de distribution à Valkenburg | La trahison de Maastricht | Le raid sur la prison de Maastricht | Onze résistants emprisonnés de Nijmegen assassinés | Entre Meuse et Peel | Un camp d’entraînement militaire pour les plongeurs | Les larmes de Roermond | Des actions de vengeance pendant la libération


    Vervolgd in Limburg ( Poursuivi au Limbourg )

    C’est le titre de la dissertation de l’historien Herman van Rensd, dans lauquelle il affirme à la p- 371 que deux facteurs ont joué un rôle important dans le sauvetage d’un nombre de Juifs supérieur à la moyenne :
    1. un groupe coopérant étroitement dans lequel les gens se connaissaient très bien, de préférence depuis avant la guerre, et
    2. la présence de personnes inspirantes qui ont pris les devants.

    En résumé : « Un petit groupe de guides moraux au Limbourg a montré la voie de la charité pratique. Grâce à leur exemple positif, il était facile de les suivre. »
    Il note que le point 2 a joué un rôle décisif dans le nombre de Juifs sauvés.

    Le meurtre des Sintés, qui étaient présents dans le Limbourg avant et pendant la guerre, s’est déroulé tout à fait différemment. Ils ne vivaient pas au milieu de la société comme les Juifs, ce qui a facilité le tout pour les nazis. La trappe, même pour les personnes concernées, fut mise en place presque silencieusement. Tout d’abord, les allemands ont interdit aux "éléments paresseux" de voyager, puis les ont obligés à se rendre dans des camps de regroupement centraux, où ils devaient être « rééduqués ». De nombreux Limbourgeois sédentaires ont peut-être pensé à l’époque : « Eh bien, il était temps ! ». Mais la plupart ne l’ont même pas remarqué. À cette époque, les Sintés vivaient encore presque tous dans des caravanes. Celles-ci furent confisquées. Ainsi, une grande partie d’entre eux ont disparu de la vue. Le 16 mai 1944, un raid de grande envergure fut mené à travers les Pays-Bas, au cours duquel 578 personnes furent arrêtées et emmenées au camp de Westerbork. Finalement, 244 d’entre elles sont déportées à Auschwitz-Birkenau le 19 mai 1944. Seuls 31 d’entre eux ont survécu à la guerre.
    Voir aussi le Advies Gemeentelijk woonwagen-en standplaatsenbeleid de la « Vereniging Behoud Woonwagencultuur in Nederland », l’association pour la préservation de la culture des caravanes aux Pays-Bas. Il s’agit de la persécution des Manouches et des autres Roms, mais aussi d’autres personnes qui menaient une vie de "gitan" selon les nationaux-socialistes.
    Lisez ce qu’a dit Roger Moreno Rathgeb, compositeur du Requiem pour Auschwitz, sur L’Holocauste oublié avant d’allumer une bougie lors du service commémoratif « Valkenburg libérée il y a 75 ans »

    Le risque des listes

    Voici la traduction d’un extrait de De jacht op het verzet ( La chasse à la résistance ), chapitre: La tragédie de la ‘ petite ’ résistance par Ad van Liempt.
    Au début de la guerre, l’organisation de résistance du CPN fut démantelée dans trois villages limbourgeois ( Schaesberg, Nieuwenhagen et Ubach over Worms, qui forment la commune actuelle de Landgraaf dans la partie est du bassin houiller ) par la candeur d’un de ses membres, soupçonné d’avoir volé un vélo. Une liste de noms fut trouvée chez lui. Presque toutes les personnes figurant sur cette liste moururent dans les camps allemands. Parmi eux se trouvaient également des personnes qui, selon Van Liempt, n’avaient acheté un journal qu’une ou deux fois. Après la guerre, ces personnes furent également répertoriées dans les archives du CPN en tant que camarades tombés en Limbourg.

    Toutes les personnes arrêtées, sauf quelques-unes, furent reconnues coupables d’appartenance à un groupe communiste. Via le camp de concentration d’Amersfoort, elles se sont retrouvées dans des camps tels que Neuengamme, Buchenwald et Rathenau. Parmi eux, on compte au moins sept hommes qui n’avaient lu un tel journal qu’une ou deux fois. Selon son frère Dirk, Johan Veldhoven, 27 ans, par exemple, n’avait lu qu’une seule fois un exemplaire de De Vonk : « Il ne vendait pas ce journal », déclarait Dirk Veldhoven avec insistance après la guerre. Johan Veldhoven n’était plus en mesure de s’exprimer, car il mourut à Neuengamme le 6 novembre 1942.
    Au total, seize hommes sont morts dans cette affaire. Waltherus van den Beemd est l’un des rares prisonniers à être revenu après la guerre : En avril 1945, il fut libéré du camp de Rathenau par les troupes russes. Sa cuisse gauche avait été gelée par les longues heures d’appel et « à cause des mauvais traitements par Nitsch et dans les camps, je ne suis plus capable de faire des travaux lourds », il déclara. Maricus van de Wetering ( 37 ans ), Heinrich Tholen und Albert Koenders ( 54 ans ) aus Schaesberg, Johannes Tersteeg ( 52 ans ) und Cornelis Rombouts ( 53 ans ) aus Nieuwenhagen und Gerrit Jansen ( 54 ans ) d’Ubach over Worms, sont tous morts à Neuengamme ou Buchenwald. Leur crime : avoir lu un seul numéro de De Vonk ou De Waarheid.

    Hannibalspiel

    En français Le jeu Hannibal. Une partie importante du travail de la résistance, en particulier dans la province frontalière du Limbourg, consistait déjà au début de la guerre à mettre en place des lignes d’évasion pour les prisonniers de guerre qui fuyaient l’Allemagne, plus tard également pour les Juifs en fuite, les équipages d’avions alliés abattus ( généralement appelés pilotes ) et les Néerlandais en route pour l’Angleterre. Depuis l’Allemagne et les Pays-Bas, une de ces lignes passait par Eijsden ( NLv) vers les Fourons et Visé. Du Pays de Herve et de Liège, les réfugiés étaient conduits à Givet à la frontière française ou à Bruxelles, où d’autres groupes de résistance les prenaient en charge. Les premiers étaient les Français et les Belges qui fuyaient la captivité. Cela a commencé déjà en 1940. Ils frappaient souvent à la porte des églises pour demander de l’aide. Au cours de l’année 1941, un groupe de résistance est né dans la ville frontalière d’Eijsden à partir de la fanfare locale Sainte Cécile : le fruiticulteur Alphons Smeets avec toute sa famille, le couple De Liedekerke, le douanier D. Sleeuwenhoek ( qui pouvait traverser librement la frontière et savait quand les patrouilles circulaient ) et le dirigent de Ste Cécile, le liégeois Arthur Renkin. ( Cammaert 75-94, 135, 239-240 ). Par l’intermédiaire de Renkin, ils établissent des contacts transfrontaliers avec des résistants de la province de Liège, membres des organisations Luc /Marc et Clarence tels que le médecin Jules Goffin de Fouron-le Comte, Christiane Derenne-Lamazière, les moines père Hugues ( Karel Jacobs ) et père Étienne ( Piet Muhren ) de l’abbaye de Val-Dieu et plusieurs autres. Dans la province de Liège également, outre les anciens soldats, les ecclésiastiques paroissiaux étaient souvent actifs. Un point de contact important était également la gendarmerie de Fouron Saint-Martin où Theodoor Brentjens, né à Kessenich le 12 janvier 1894, était commandant. Il veillait ensuite à ce que les anciens prisonniers de guerre aboutissent dans la ferme La Moinerie à Warsage qui appartenait à l’abbaye de Val-Dieu.
    Clarence était avant tout un service de renseignement. Par exemple, ils recueillaient des informations sur le trafic ferroviaire autour de l’important carrefour de Visé. Un principe de sécurité important surtout de Clarence était le cloisonnement, c.-à-d. que chaque personne ne devait développer qu’une seule activité, soit le renseignement, soit le passage clandestin des personnes recherchées par les Allemands, soit l’aide aux personnes pour se cacher. Dans le cas du groupe Erkens, ce principe n’était pas aussi strictement respecté, ce peut avoir contribué à leur chute ultérieure. Nic Erkens est entré en contact avec ce groupe par l’intermédiaire de Pierre Dresen.
    Ils ont été infiltrés par le bureau à Groningue de la Marineabwehr allemand ( service de contre-espionnage de la marine allemande ), qui a mis en place à cet égard le mortel "Hannibalspiel". Pas moins de quatre infiltrés ont été déployés, qui ont réussi à pénétrer de plus en plus profondément dans le réseau grâce à la naïveté d’Erkens et surtout de Renkin. Après leur arrestation, c’est Erkens en particulier qui a dû porter le chapeau.

    Les grèves d’avril-mai 1943



    Les grèves d’avril-mai 1943

    Communiqué du Haut Führer de l’SS et de la police des provinces du Limbourg et du Brabant du Nord sur les condamnations à mort liées à la grève aux puits d’avril à mai 1943. Le 1er juillet 1946, un charnier contenant sept corps fut découvert à Wellerlooi ( commune de Bergen ) sur la Wellse Heide ( aujourd’hui la réserve naturelle Landgoed de Hamert ). Là, une croix en bois de chêne se trouve sur un mur de briques rouges, le monument de la résistance, en souvenir permanent des sept résistants Han Boogerd, Bob Bouman, Leendert Brouwer, Pieter Ruyters, Reinier Savelsberg, Meindert Tempelaars et Servaas Toussaint, qui furent fusillés en rapport avec la grève en 1943.
    Dans la zone houillère, cette grève s’appelait la grève des mineurs. Cette zone s’étendait de Geleen à Kerkrade, mais un nombre non négligeable de mineurs vivaient en dehors, par exemple à Valkenburg. A Maastricht, la grève fut initiée par des employés de l’état et de la commune. Plus tard, les employés des banques se sont joints à eux. Lorsque ceux/celles de la poste ont également voulu faire grève, les membres du parti nazi NSB présent.e.s les ont forcés à continuer à travailler avec toutes sortes de menaces. De longues files de personnes se sont immédiatement formées devant tous les guichets, voulant acheter un seul timbre de 1 ct. De cette façon, le bureau de poste dût être fermé aussi. Les usines se sont également jointes.
    Au début, il y avait une atmosphère de fête. Les gens affluaient dans les cafés et ne voulaient pas y penser que les occupants ne toléreraient bien sûr pas cela et qu’il y aurait des victimes. Ces événements ont clairement montré que les tentatives d’attirer les Néerlandais avec le statut de « nation frère aryenne » avaient échoué.
    Nous nous souvenons aussi à tous ceux – tombés ou non – qui resteront anonymes pour toujours.
    La grève des mineurs faisait partie des grèves d’avril-mai 1943. Le contexte était le retour prévu de soldats néerlandais en captivité par les occupants pour travailler dans l’industrie de guerre allemande. Elles constituaient la transition vers un mouvement de résistance plus massif dans tout le pays, y compris dans le Limbourg. Bien que la grève ait été brutalement réprimée, les organisations de résistance ont vu le nombre de leurs membres augmenter ( peut-être même à cause de cela ?). Mais pour la majorité des Juifs néerlandais, il était déjà trop tard. :(

    SiPo Maastricht


    SiPo Maastricht Pour mieux comprendre les événements décrits ci-dessous, il faut avoir une idée de ce qui est arrivé aux membres de la résistance qui sont tombés aux mains de l’ennemi. Dans un tel cas, les soldats alliés devenaient des prisonniers de guerre. C’était déjà grave, particulièrement pour les soldats russes. Mais aux yeux des occupants les résistant.e.s étaient des terroristes.
    Aux Pays-Bas, la SiPo/SD avait son siège à La Haye sous le commandement d’un Befehlshaber der Sicherheitspolizei und des SD ( BdS, commandant de la police de sécurité et du service de sécurité, voir aussi Wikipedia ), avec six bureaux locaux, appelés Außenstellen : Amsterdam, Rotterdam, Groningue, Arnhem, Den Bosch et Maastricht. Dans le Limbourg, la contre-terrorisme relevait de la police de sécurité Sicherheitspolizei Maastricht. Sur mestreechonline.nl on peut lire : « En 1941, l’Außenstelle était hébergée dans ce qu’on appelle la Maison Blanche au coin Prins Bisschopssingel et Lambertuslaan. Ensuite, ils ont déménagé jusqu’à l’arrivée des alliés en septembre 1944 dans la maison d’une famille juive déportée au Wilhelminasingel ( aujourd’hui Wilhelminasingel 71 )… C’est surtout dans la maison au Wilhelminasingel que des scènes cruelles ont eu lieu. »
    La SiPo de Maastricht était dirigé par Max Strobel. Certains orthographient son nom Max Ströbel, par exemple Fred Cammaert. Mais c’est faux, comme nous le verrons plus loin. Sur ce site, vous trouverez les deux orthographes, en fonction de la personne citée. Dans la lutte contre la résistance, son bras droit était Richard Nitsch. Ces deux-là en particulier étaient connus pour leur sadisme. Ils allaient souvent bien au-delà de ce que la réglementation allemande autorisait. Les SiPo sont également passés maîtres dans l’art de la terreur psychologique. Un incident notoire est la façon dont ils ont fait parler le faussaire de documents Bob Jesse, déjà surmené et peu résistant. Lorsque son interrogateur, Wehner, menaça de briser les bras et les jambes de deux enfants juifs, un garçon et une fille d’environ quatre ans, en présence de leur mère, et fit même un geste en ce sens, il parla. Pour d’autres, d’autres méthodes ont fonctionné. Nous ne pouvons pas nous permettre juger ceux qui n’ont pas pu supporter la torture, ni comprendre comment d’autres l’ont pu.
    A l’approche des alliés, Strobel et Nitsch se sont enfuis dans la province néerlandaise de Frise, où ils ont poursuivi leur règne de terreur. En mai 1945, déguisés en parachutistes et utilisant de faux noms, ils se sont rendus aux Canadiens. (Wikipedia) On y lit également à propos de Strobel : « Les recherches du journaliste Bart Ebisch, petit-fils d’une des victimes de l’Allemand en fuite, ont révélé en 2016 que les tentatives néerlandaises de localiser Strobel consistaient principalement en une correspondance entre les autorités néerlandaises et allemandes. Par exemple, il n’y a pas eu d’enquête pour savoir si l’Allemand s’était enregistré quelque part sous l’un de ses pseudonymes connus, et ni la femme de Strobel ni ses anciens collègues ont été interrogés pour en savoir plus sur ses allées et venues. » Sa femme savait probablement tout le temps où il se trouvait. Il n’y a eu que des enquêtes dans les registres d’état civil allemands. « Dans cette chasse à l’homme, les autorités ont cherché par erreur sous le nom de Ströbel au lieu de Strobel pendant des décennies, selon des documents judiciaires qui viennent de faire surface. » (De Limburger 05/10/2016)
    Nitsch, cependant, a dû comparaître devant le tribunal parce que sa véritable identité fut constatée en juin 1946. Sur Wikipedia on peut lire : « Il fut enfin condamné à la prison à vie pour neuf exécutions et de multiples tortures. Sa peine fut commuée en 22 ans et neuf mois en avril 1959. L’année suivante, il fut libéré et expulsé vers la République fédérale (Allemagne de l’Ouest) en tant qu’étranger indésirable. Cette mesure était conforme à la politique néerlandaise de l’époque, qui consistait à libérer prématurément la plupart des criminels de guerre. Peu après sa libération, il s’installe avec sa femme chez son fils, qui vit à Bad Bentheim. Nitsch est décédé en 1990, s’endormant paisiblement, probablement en raison d’une maladie métabolique dont il souffrait depuis plusieurs années. »

    Le Raid de Weert

    , aussi appelé la Trahison de Weert a eu lieu le 21 juin 1944. Les chefs de district de la LO Limburg avaient convoqué une réunion dans le pensionnat Sint Louis à Weert, afin de trouver une réponse à la nouvelle carte de seconde distribution ( T.D. ) et aux cartes Z. Pour cette réunion, ils avaient invité le très compétent falsificateur de documents Bob Jesse ( pseudonyme : Vos ), sans savoir qu’il avait été arrêté entre-temps.Lorsque son interrogateur Wehner a menacé de casser les bras et les jambes de deux bambins juifs, un garçon et une fille d’environ quatre ans, en présence de leur mère, et même commença à le faire, il s’effondra et conduit la SiPo à la réunion. Au total, huit hommes ont été arrêtés par la SiPo :
    • Frère Valentinus Merkx - Instituteur et supérieur de St. Louis, n’avait d’ailleurs rien à voir avec cela. † mars 1945 à Bergen-Belsen..
    • Jan Hendrikx ( Venlo, leader provincial ) † vraisemblablement au début de l’année 1945, lors d’un transport d’évacuation de Sachsenhausen vers Bergen-Belsen
    • Guus Hermans ( Weert ) † 2 septembre 1944, Sachsenhausen
    • Giel Berix ( Heerlen ) † 13 mars 1945, Bergen-Belsen
    • Jac Naus ( Venlo ) † 15 april 1945, Bergen-Belsen
    • Jacques Knops ( Gulpen ) † 17 mars 1945, Bergen-Belsen
    • W.H.M. Jansen ( Vierlingsbeek ) † 25 février 1945, Buchenwald.
    • Sef ( J.F.H. ) Mulders ( Maastricht ). Il a survécu à la guerre, mais J. Sorée lui a succédé car Sef était dans le camp de concentration.

    Tom ( Th.C. ) van Helvoort ( Roermond ), Joe ( F.J.K. ) Russel ( Venray ), Jan ( J.A. ) Dijker ( Nijmegen *) et Kees van Sambeek ( Maas en Waal *) pouvaient s’échapper.

    *) Les districts de Vierlingsbeek, Nimègue et Maas en Waal se trouvaient certes à l’extérieur de la province du Limbourg, mais ils appartenaient à la province LO du Limbourg. + info sur ces districts

    .

    Pendant le mois de juillet et la première moitié du mois d’août, les détenus à Vught ont été continuellement interrogés par Nitsch qui avait reçu l’autorisation de mener des interrogatoires dits renforcés. Après deux semaines, il a été assisté par C. Schut, qui s’est révélé être un sadique diabolique sans inhibitions, qui est même allé trop loin aux yeux de Nitsch. À plusieurs reprises, il devait retenir son aide. Surtout Knops et les vicaires Naus et Berix ont été sévèrement tabassés par les deux. En bluffant et en montant les personnes arrêtées les unes contre les autres, en utilisant habilement les connaissances acquises précédemment et les déclarations contradictoires, Nitsch a découvert beaucoup de choses. De nouvelles arrestations ont rapidement suivi à Roermond, Helden et Wittem.Pendant le mois de juillet et la première moitié du mois d’août, les détenus de Vught ont été continuellement interrogés par Nitsch qui avait reçu l’autorisation de mener des interrogatoires dits renforcés. Après deux semaines, il a été assisté par C. Schut, qui s’est révélé être un sadique diabolique sans inhibitions, qui est même allé trop loin aux yeux de Nitsch. À plusieurs reprises, il a dû retenir son aide. Surtout Knops et les aumôniers Naus et Berix ont été sévèrement battus par les deux. En bluffant et en montant les personnes arrêtées les unes contre les autres, en utilisant habilement les connaissances acquises précédemment et les déclarations contradictoires, Nitsch a découvert beaucoup de choses. De nouvelles arrestations ont rapidement suivi à Roermond, Helden et Wittem. ( Cammaert VIb, p. 567 )


    Pour en savoir plus : in Fred Cammaert – Het Verborgen Front Chapitre 6a, §VI, pp. 560 etc. : De overval van Weert

    Le coup de Wittem


    Le Père B.J. Baars, chef du sous-district de Wittem de la LO, est devenu victime d’une infiltration dans l’hôpital militaire dans son monastère par un sergent allemand, un certain Lambertz d’Aix-la-Chapelle, qui déclarait vouloir déserter parce qu’il était un si bon chrétien.Au début, il était peut-être même sincère. Cette infiltration est suivie, le 21 juillet 1944, d’une vague d’arrestations qui sera bientôt appelée «Le coup de Wittem» : P. Horbach, H.J.D. Hamers, J.M.W. Bisschoff, le Père Baars, J.H. van Houtem, Ortmans, les frères E.A.H.M. et J.M.H. Merckelbach, le clandestin G. Pirovano, les vicaires P.H.H. Houben et L.M.H. Penders et deux habitants de Vaals non impliqués. Les vicaires Wermeling et Franck ainsi qu’A. Noppeney ont pu s’échapper. J. Merckelbach et les deux habitants de Vaals furent relâchés après quelques jours. Les autres furent transportés de Maastricht à Vught le 1er août et cinq jours plus tard à Sachsenhausen, d’où ils ont été répartis entre plusieurs camps. Seuls trois des dix prisonniers survivent aux camps. Les autres sont morts en Allemagne : H.J.D. Hamers ( Oranienburg, 29-12-1944 ), J.M.W. Bisschoff ( Buchenwald, 23-4-1945 ). B.J. Baars ( Bergen-Belsen, 27-4-1945 ), J.H. van Houtem ( Lübeck, 28-5-1945 ), L.M.H. Penders ( Bergen-Belsen, 24-4-1945 ), P.H.H. Houben ( Ludwigslust, 19-5-1945 ) et E.A.H.M. Merckelbach ( Neuengamme, 15-1-1945 ).( Pour en lire plus, Cammaert VIb, pp. 697-699 ).
    Une description détaillée à l’occasion du dévoilement d’une plaque commémorative le 21 juillet 2015 près du monastère Arnold Janssen entre Wahlwiller et Mechelen ( ce qui n’est pas Malines !).
  • Voir aussi : Bericht aan Hare Majesteit par Rosalie Sprooten, p. 134 : Verraad of infiltratie?
  • tracesofwar.com Plaque Slap of Wittem

Le raid sur l’office de distribution à Valkenburg

Par le nombre croissant de plongeurs, leurs besoins ne pouvaient être satisfaits que s’ils possédaient également une quantité suffisante de cartes et coupons de rationnement. Habituellement ce fut assuré par des employés communaux, aussi à Valkenburg. Mais au début de l’année 1944, ces employés, Freysen et Willems, craignaient qu’à l’occasion de l’introduction de la nouvelle feuille intercalaire la manipulation vaste viendrait à la lumière. Ils discutaient leurs problèmes avec la gestion du rayon et ils ont suggérèrent qu’une équipe d’assaut devrait provoquer un énorme gâchis dans l’office de distribution. Seulement de cette manière, la fraude ne soit pas décelée. Les KP ne savaient pas qu’un lot de documents d’allocation pour deux mois soit arrivé la veille. Le butin était colossal : plus de 210 000 bonkaarten ( cartes de rationnement ), environ 82 000 coupons de rationnement, plus de 2500 cartes de rationnement, 5000 cartes d’enregistrement TD, 1600 toeslagkaarten ( cartes de supplément ), de nombreuses feuilles d’insertion et une machine à écrire. Il falla plus d’une douzaine de sacs de jute pour transporter le tout. Les sacs ont été portés à une ferme près de Kunrade. L’histoire complète de ce vol sur ce site.

La trahison de Maastricht

La trahison de Maastricht
À la suite de la trahison de la tenancière d’une maison close Aldegonda Zeguers-Boere, plus de cinquante personnes furent arrêtées en mai 1944. ( Cammaert VIb, à partir de p. 649. ) Elle était la maîtresse de Max Strobel, le chef de la SiPo ( police de sécurité ) à Maastricht, mais à la LO elle prétendait travailler pour la résistance lors de ses soirées pour les Allemands. L’intention de Strobel était de tendre un piège aux résistants. Zeguers-Boere a fait savoir qu’un transport de prisonniers aurait lieu prochainement. Ce piège a échoué en raison d’une mauvaise coordination du côté de la résistance, ils ne se sont pas présentés. Elle a ensuite « médiatisé » la libération de certains résistants. Au cours de ces négociations, le chef de l’LO Jo Lokerman fut arrêté, et immédiatement après plus de cinquante personnes, y compris un caché ( un soi-disant plongeur ) que Zeguers-Boere avait hébergé chez elle afin de donner l’impression qu’on pouvait lui faire entièrement confiance, ainsi que la personne qui lui avait apporté le plongeur. La plupart des personnes arrêtées furent relâchées après un certain temps. À la suite de la trahison de Zeguers-Boere, les personnes suivantes sont mortes : H. Brouwers, Edmond Houtappel, gardien de prison Hubert Jamin, le vicaire Hein Lochtman, Jo Lokerman et Joseph W. Ummels ( Cammaert VIb, p. 651 ).

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Le raid sur la prison de Maastricht

– La libération de 80 prisonniers
À plusieurs reprises, des plans ont été élaborés en vue d’une attaque contre la prison de Maastricht, qui était gérée par des fonctionnaires néerlandais. Il ne s’agit pas principalement des conditions de vie, qui ont continué à se détériorer au cours de l’année 1943. Cependant, en contribuant à l’amélioration de ces conditions de vie, des contacts très utiles ont été noués, qui ont pu être utilisés pour la libération des prisonniers. La qualité et la quantité de nourriture ont diminué et les cellules sont devenues de plus en plus surpeuplées. En particulier dans les greniers, il faisait une chaleur insupportable en été. L’L.O. et ses groupes de combat ( Knokploegen, KP ) faisaient tout ce qui était en leur pouvoir pour remédier à la pénurie alimentaire. Dans la nuit du 15 juin 1944, le KP Heerlen a volé 1000 kilos de beurre à la laiterie Limburgia de Reymerstok. Une partie était destinée à la prison de Maastricht. Pour faire passer de la nourriture et d’autres choses, l’aide du personnel était nécessaire. Déjà au début de la guerre, en 1941, la résistance de Maastricht était soutenu par plusieurs fonctionnaires de la prison, dont l’employé de bureau M.J.H. Rademakers et l’auxiliaire médical de la prison Hubert Jamin. Ils ont sorti clandestinement des messages et même des protocoles d’interrogatoire complets. De cette manière, des arrestations imminentes ont pu être évitées. En 1944, il en est sorti un service de renseignements avec des antennes dans tout le pays. Les plans concrets d’une action de libération ont commencé à la fin de 1943, lorsqu’un certain nombre de résistants de toutes les parties de la province ont été arrêtés grâce à l’infiltration par H. Vastenhout et d’autres. Un jour avant l’action, cependant, les personnes arrêtées ont été transférées à Amersfoort.
Au début de l’année 1944, de nouveaux plans sont élaborés en raison de vagues d’arrestations à Venlo et Maastricht. Après une tentative ratée due à une coordination insuffisante ( heureusement, car il s’agissait d’un piège !), les choses se gâtent à nouveau le 8 avril 1944, car les prisonniers avaient déjà été transférés à Amersfoort la veille. Parmi eux se trouvait Frans Coehorst, coursier de district et secrétaire de « Ambrosius », qui en savait donc beaucoup sur la résistance.
Ils ne se sont pas laissés abattre par ces revers. En juin 1944, une première tentative fut faite pour libérer les prisonniers avec l’aide des gardiens et du directeur de la prison. Cette tentative échoue car le directeur Dilling n’a pas osé. Le lundi soir 4 septembre, le chef des groupes de combat unifiés du sud du Limbourg, P.F. Driessen, et l’inspecteur de police M. Krol se rendent chez Dilling pour exiger la libération de tous les prisonniers politiques encore présents. Dilling répondit que les prisonniers politiques les plus importants avaient été déplacés entre-temps, mais qu’il se rendrait à la prison le lendemain matin à 5 heures. Le KP du Limbourg du Sud et certains membres de la LO de Maastricht seraient également présents.
Comme c’était Dolle Dinsdag ( mardi fou ), il n’y a pas eu de résistance des nazis présents du tout. Un groupe d’environ douze personnes a libéré quatre-vingts prisonniers. Environ la moitié d’entre eux connaissaient la ville et ont cherché leur propre chemin. Une dizaine de personnes furent emmenées dans une maison privée. Des problèmes imprévus se sont posés avec les trente autres. On voulait les loger dans un bâtiment scolaire où se trouvaient également des sans-abri. Ceux-ci, craignant d’être découverts et de subir des représailles du côté allemand, ont exigé le retrait des prisonniers libérés. Ils se sont ensuite retrouvés dans un bâtiment du patronage dans le voisinage, d’où ils ont été répartis entre plusieurs cachettes. ( Cammaert VIa, page 530 et suivantes )

Entre Meuse et Peel



Entre Maas et Peel

Pendant l’occupation, les villages de la rive ouest de la Meuse, tels que Sevenum et Horst, étaient, du point de vue de la LO de Venlo, des "points de vente" par excellence pour les personnes qui devaient se cacher, les "plongeurs". Il s’agissait de petites communautés agricoles fermées. Les villes comme Venray et Horst étaient également beaucoup plus petites qu’aujourd’hui.
Lisez l’histoire de la région entre Maas et Peel pendant la guerre.
Open Street Map

Le dirigeant de l’LO de Venlo Ambrosius était rapidement convaincu de la manière dont, dans la région entre la Meuse et la lande de Peel, notamment à Sevenum, l’aide aux « plongeurs » était organisée. Voici un bref résumé tiré de ’.$front1.’ par Fred Cammaert 1994
Chapitre VIb, VIII.2.5. Rayon Sevenum.

Un quartier général est mis en place dans la ferme « Rust Roest » de la famille Groot à Sevenum. De nombreuses personnes cachées, dont plus d’une centaine de Juifs, ont trouvé refuge dans le seule village de Sevenum. Selon les statistiques de récolte manipulées, Sevenum souffrait officiellement de mauvaises récoltes constantes. En réalité, des cargaisons de céréales étaient distribuées dans tout le pays pour approvisionner les clandestins et les autres personnes qui en avaient besoin. La SiPo, police de sécurité de Maastricht, n’a pas réussi à s’en emparer et qualifiait Horst et Sevenum de « foyers de résistance ». Rien n’a jamais été mis au jour lors des fouilles. Un homme de l’O.D. avait établi une connexion téléphonique secrète entre Venlo et Den Bosch via Sevenum, que l’L.O. pouvait également utiliser. A Sevenum, il y avait un trépied auquel était suspendu un morceau de rail. Lorsqu’on le frappait, on entendait un son aigu et pénétrant. Ainsi, on savait toujours à temps quand un groupe de raiders approchait.
La première grande descente par la SiPo fut effectuée le 5 avril 1944, en raison des activités de W. Engels, membre du mouvement national-socialiste NSB. Bien que ses lettres régulières aux autorités allemandes soient toujours interceptées à la poste, il a enfin réussi à transmettre ses découvertes.
Vers la fin de la guerre, le caractère des descentes changea. Il s’agissait de plus en plus de chasses des esclaves pour l’industrie allemande. Dans le même temps, le commandement de l’armée allemande ne voulait pas être attaqué par derrière par la population lorsque les Alliés avanceraient. Par conséquent, tous les hommes valides devaient partir en Allemagne, tout comme plus tard (Noël 1944) à Roermond. Le moyen qu’ils adoptèrent à cet effet était bien adapté à cette région pieuse : la rafle d’église. Le dimanche 8 octobre 1944, de telles rafles d’églises ont eu lieu dans tout le Limbourg du Nord, qui n’était pas encore libéré à cette époque, et dans certaines parties du Brabant du Nord. Le Limbourg du Sud était déjà libre en ce moment. 2 805 hommes âgés de 16 à 65 ans furent arrêtés. La plupart seraient employés dans les Hermann Göring-Werke. La majorité d’entre eux ont survécu à la guerre. Ce ne fut pas le cas pour 121 des arrêtés. La plupart des autres déportés ne sont rentrés chez eux qu’en mai 1945. (Source : Dwangarbeid in Duitsland, Travail forcé en Allemagne)
Les rafles avaient un grand impact sur l’ensemble de la population et promouvaient ainsi la solidarité. Dans Het grote gebod, LO-LIMBURG ( Drs L.E.M.A. van Hommerich ) nous lisons à la page 324 : « Un jour, lorsque les Allemands organisaient une rafle près de Vierlingsbeek, d’un côté de la Meuse, tous ceux qui avaient un bateau venaient avec lui sur le fleuve pour amener les persécutés de l’autre côté. A Maasbree, la population était avertie du danger de la part de l’ennemi par la position des ailes du moulin à vent. »

Texte sur le monument dans la Peelstraat, Kronenberg ( Horst aan de Maas ):
En mémoire des hommes et des garçons de Kronenberg qui furent kidnappés par les Allemands lors du raid de l’église du 8 octobre 1944 et morts en Allemagne. La réinhumation de quelques-uns d’entre eux eut lieu le 4 septembre 1951. Martin Aerts, Jozef Baeten, Piet Billekens, Lodewijk Franssen, Hendrik Hoeijmakers, Piet Philipsen, Jan Philipsen, Peter Roodbeen, Jan Verstappen

Voir le reporterlandais">rafle de l’église de Kronenberg.
Lisez pluage sur le Sevenum, sporen die bleven (Sevenum, des traces qui sont restées).
Voir aussi sur Wikipedia NL à propos des raids d’églises dans le Limbourg du Nord et dans certaines parties du Brabant du Nord.
Dans la chapelle du Mémorial de la Résistance de la Province du Limbourg, les morts de ces endroits sont répertoriés avec leurs villages d’église (c’est-à-dire pas des villages brabançons) :
Broekhuizen & Broekhuizenvorst, Grubbenvorst, Haelen, Heel-Panheel, Helden, Heythuysen, Horst, Kessel, Maasbree, Nederweert, Roggel, Sevenum, Wessem

Un camp d’entraînement militaire pour les plongeurs

Lorsqu’en 1943, la grande majorité des étudiants n’ont pas voulu signer la déclaration de loyauté et que de plus en plus de jeunes hommes voulaient se cacher dans la région située entre la Meuse et le Peel, certaines personnes de l’OD de Venlo avaient l’idée de les former en tant que soldats. Ils avaient en tête une sorte de commando de guérilla qui serait capable de bien se cacher dans cette zone boisée.
Le choix pour l’un de ces camps était la forêt de Bovensbos près de Helden, voir Open Street Map, près de la ferme de Cornelis Krans.
Court résumé de la thèse de Cammaert, Chapitre VIII De Ordedienst, p. 883 : Les camps de plongeurs à Helden et Sevenum.

Cornelis Krans fournit cinq poulaillers démontables qui pouvaient accueillir 40 à 50 recrues. Le camp a reçu le nom de "Vrij Nederland". En raison du grand nombre de personnes au courant, dont certaines semblaient considérer le camp plutôt comme une sorte de colonie de vacances, des rumeurs ont rapidement commencé à circuler. H. Kessels, membre du N.S.B., les entendit également et s’y rendit à vélo le jeudi 15 juillet 1943. Des ouvriers agricoles lui ont montré le chemin car il a dit qu’il voulait aussi se cacher. Il trouva ce qu’il cherchait et en parla avec ses camarades de parti Kluytmans et Maessen. Un jour plus tard, il dépose une plainte auprès de la police. L’agent Evers, un ami de la Résistance, promet de s’en occuper dès le lendemain et donne immédiatement l’alerte. Il fut décidé de liquider Kessels le plus rapidement possible. Cela se fit immédiatement. Dans la nuit du vendredi 16 au samedi 17 juillet, il fut abattu et son corps fut laissé sur place pour des raisons inconnues. Cela n’a fait qu’empirer les choses. Le SiPo ( SicherheitsPolizei, police de sécurité ) de Maastricht, dirigé par Max Strobel/Ströbel, commence une enquête et apprend de Kluytmans la découverte de Kessel. Le chef de la police de Helden-Panningen Alphons van der Mullen, informe la résistance qu’un raid de grande envergure est imminent. En attendant les renforts par la Ordnungspolizei, les gens du SiPo arrêtent le couple Krans et plusieurs autres personnes, dont la famille juive De Jong de Nimègue, qui se trouvent dans une cachette souterraine près de la ferme. Cette famille et Cornelis Krans n’ont pas survécu à la guerre.
Juste au-delà de la frontière belge, il y avait une initiative similaire. Là aussi lancée par des soldats : Armée secrète Zone II/Limbourg. Cela ne s’est pas bien passé non plus, comme vous pouvez le lire sur ce site. Dans cette partie densément peuplée de l’Europe, la résistance en petits groupes opérants de manière relativement indépendante était beaucoup plus efficace et sûre.

Il y avait aussi des camps pour les clandestins dans les bois de Schadijk près de Horst, mais ils n’étaient pas conçus comme des camps d’entraînement militaire.


Jan. 1945

Mémorial sur le lieu des exécutions

Les larmes de Roermond

Après la libération du sud du Limbourg et et la région à l’ouest de la Meuse et l’échec de l’Opération Market Garden, la Meuse reste la ligne de front au centre et au nord de la province. Dans la nuit du 25 au 26 novembre arrive à Roermond, ville du front depuis plus d’un mois, le 1er bataillon du régiment décimé de parachutistes Kampfgruppe Hübner. Leur commandant Ulrich Matthaeas est devenu commandant de la ville ( Ortskommandant ) et comme l’autre côté de la Meuse était déjà libérée, il est également devenu commandant de la section frontale ( Frontabschnitts­kommandant ). Une atmosphère sinistre s’est immédiatement développée dans la ville. Les soldats savaient, bien sûr, que la guerre était ingagnable et qu’ils étaient détestés. Il ne restait plus rien du visage amical que les occupants avaient affiché au début. La plupart de la police était de moins en moins disposée à coopérer avec leur terreur. Dans le même temps, la demande de travailleurs forcés en Allemagne augmente de plus en plus. Pendant plus d’un mois, Matthaeas et l’un de ses subordonnés, F.W. Held, y ont pratiqué une véritable terreur. La chasse aux personnes cachées s’est également intensifiée pour une autre raison. Depuis son séjour en Russie, le major avait une peur panique des partisans. Lorsque les Alliés traverseraient la Meuse, il craint d’être attaqué par derrière. Il cherchait donc une occasion de se débarrasser de toute la population masculine en « âge de porter les armes ». Cette opportunité se présenta autour de Noël 1944. Par trahison, ils ont découvert onze hommes à Roermond, qui se cachaient sous le plancher d’une école au Schoolpad. Seulement un jeune homme, Jacobus Sevenich, réussit à s’échapper. Les dix autres et encore deux autres arrêtés sont passés en cour martiale, convoqué à la hâte le lendemain de Noël. Le verdict était certain d’avance : mort par balle. Parce qu’il ne s’agissait pas de leur absentéisme du travail forcé ou d’autres soi-disant infractions telles que l’écoute de la BBC. Il s’agissait de la terreur comme moyen d’expulser tous les hommes et les garçons de la ville frontale de Roermond et d’en faire des esclaves. Les 26 et 27 décembre 1944, les 14 ont été fusillés dans le bois d’Elmpt, un peu de l’autre côté de la frontière, près de Roermond  : Louis Claessens, Frans Denis, Josef Fuchs, Johannes Hanno, Lambertus Janssens, Willem Jongen, Thijs Oljans, Wicher Oljans, Hubertus Selder, Mathieu Sevenich, Jan Tobben, Louis Uphus ( réinhumé plus tard au Champ d’honneur national à Loenen ), Willem Winters et ‘Frans’, un prisonnier de guerre polonais).
Cammaert écrit au chapitre 6b, pages 621-622 : « Les douze innocents ont été condamnés à mort pour ’activités illégales’. Matthaeas les a fait fusiller le même jour dans les bois entre Roermond et le village frontalier allemand d’Elmpt. Le lendemain, il y a fait exécuter deux autres personnes, dont un Polonais. Après la proclamation du verdict et l’ordre selon lequel tous les habitants masculins de Roermond et Maasniel âgés de 16 à 60 ans devaient se présenter avant le 30 décembre à 16 heures à l’Ortskommandantur sous peine de mort, une vague de frayeur a balayé la ville. En conséquence, environ 2800 citoyens de Roermond se sont présentés. Le 30 décembre, ils ont été contraints de marcher dans un froid glacial jusqu’à Dülken, où ils ont dû passer la nuit debout en plein air dans le vélodrome. Le lendemain, ils ont été emmenés en train à Wuppertal pour le travail forcé dans l’industrie de guerre allemande. » Dans le vieux cimetière, près du Kapel in ’t Zand, plus connu sous le nom de den Aje Kirkhaof, une pierre commémorative rappelle pour toujours cet événement noir, connu sous le nom de larmes de Roermond.
Juste de l’autre côté de la frontière, sur le lieu des exécutions, des citoyens de Niederkrüchten ont érigé la pierre commémorative ci-dessus ( Mahnmal Lüsekamp ).

Lindenhof
D’autres personnes cachées aussi furent victimes de cette chasse à l’homme. Il s’agit de la grande expulsion de la quasi-totalité de la population masculine de la ville du front de Roermond entre Noël et le Saint-Sylvestre de 1944. Mais même après cela, de nombreuses personnes se cachaient encore aux alentours de la ville.
« Grâce à la médiation de A. Raab, un fabricant de genièvre de Herkenbosch, vingt-quatre personnes de Roermond ont trouvé refuge à la ferme Lindenhof dans la réserve naturelle de Meinweg au cours du mois de décembre. Il y a eu une fuite. Le 11 janvier 1945, la SiPo de la ville frontalière allemande de Dahlheim, soutenue par G.J. Holla ( un nazi néerlandais notoire, à ne pas confondre avec le résistant Harry Holla de Venlo), ont encerclé la ferme. Après avoir été interrogés, les arrêtés furent emmenés dans un camp de travail à Wassenberg. Après avoir traversé plusieurs camps et la prison de Cologne, ils se sont finalement retrouvés dans ce qu’on appellait le campement d’éducation par travail de Hunswinkel. Les prisonniers y étaient extrêmement mal traités. Au moins neuf citoyens de Roermond y sont morts à la suite du mauvais traitement et des privations."(Cammaert VI, p. 632.)
Voir aussi la plaque mémorative, maintenant volée ( vraisemblablement par des voleurs de métaux ), près du camp de concentration de Hunswinkel, qui est maintenant inondé, au fond d’un réservoir où ils travaillaient sur le barrage.

Des actions de vengeance pendant la libération

L’intention de ce site web est de maintenir vivante la mémoire sur l’histoire de l’occupation au Limbourg et surtout à Valkenburg. Il faut rendre honneur à qui le mérite, mais pas sous la forme d’un culte du héros irréfléchi. Par exemple, il y avait des résistants avec un ressentiment antisémite, bien qu’ils aient aussi aidé des Juifs. Mais une autre histoire est qu’après la libération, soudainement des gens qui prétendaient être dans la résistance sont apparus partout et ont commencé à réaliser des actes de vengeance dégoûtants « au nom de la résistance ». Comment cela a-t-il été possible ?
La première ville néerlandaise à être libérée était Maastricht. Il y avait une organisation de soldats néerlandais, démobilisés par les Allemands, qui s’appelaient Ordedienst. Leur but était de combler le vide du pouvoir lorsque les troupes allemandes disparaîtraient et que les Alliés ne seraient pas encore arrivés. Leur motif commun était la crainte d’une prise de pouvoir par les communistes. Certains groupes de l’OD ont également résisté pendant l’occupation, comme le groupe très actif autour du commandant des pompiers Charles Bongaerts à Heerlen. Mais il y avait aussi ceux qui ne voulaient explicitement PAS résister et se concentraient uniquement sur les jours de la libération. Par conséquent, l’OD dans son ensemble ne peut être considéré comme de la résistance.
Bizarre était la situation à Maastricht. Pendant la libération, il y avait deux et par moments même trois groupes OD concurrents ( sous la devise : Nous sommes les seuls vrais !). Comme ils espéraient tous être incorporés dans l’armée néerlandaise, ils ont lancé une politique de recrutement massif et très peu critique. Ils n’ont pas remarqué que même les criminels, qui se n’intéressaient qu’aux armes, les rejoignaient également. Et bien que les dirigeants vétérans de l’OD aient appelé sans équivoque la population et leurs propres nouveaux membres à s’abstenir de toute action de vengeance, c’est exactement ce qui se passait immédiatement. Ce qui aurait dû être une arrestation disciplinée de collaborateurs est devenu complètement incontrôlable. Non seulement les nazis attardés étaient raflés, mais aussi les filles et les femmes qui étaient soupçonnées d’avoir quelque chose à faire avec un Allemand, ou simplement parce qu’elles étaient allemandes. Certaines d’entre elles avaient même travaillé pour la résistance et utilisaient leur nationalité allemande pour cacher des personnes sous prétention d’être des membres loyaux du parti. Après la libération, certaines n’ont échappé à l’emprisonnement dans les camps que grâce à l’aide de Juifs sauvés par elles ou de véritables résistants. Voir la dissertation de Barbara Henkes à l’université d’Amsterdam de 1995 : Heimat in Holland : Duitse dienstmeisjes ( servantes allemandes ) 1920-1950. ed. Babylon-De Geus. à la p. 198. Mais ces personnes vengeresses n’ont visiblement rien compris. Quand on regarde les nombreuses photos du rasage des soi-disant Moffenhoeren ( putes des Boches ), on remarque immédiatement les visages ricanants des attroupés tout autour. Cela n’a rien à voir avec la lutte pour la liberté et contre la discrimination pendant l’occupation, même si parfois de vrais résistants étaient impliqués. À Valkenburg, on a sauvé in extremis un vrai résistant qui avait réussi pendant la guerre à voler des cartes de rationnement et d’autres documents pour les nombreuses personnes qui se cachaient, dans le bureau de distribution, mais en prétendant toujours avoir des sympathies brunes. Il a failli être exécuté par une bande de crétins qui se faisaient passer pour des résistants alors qu’ils étaient encore des demi-enfants. Deux de ses collègues de l’L.O., Pierre Schunck et Jan van Westerhoven ( Père Ferdinand sscc ), réussirent à les convaincre que ce serait une grosse erreur. Un vrai collaborateur, Funs Savelberg, 26 ans, membre de la landwacht, a eu moins de chance. La landwacht était une force de police auxiliaire composée de nationaux-socialistes néerlandais. Quelqu’un prétendit que Savelberg soit condamné à mort par une cour martiale américaine. Un officier américain présent dit : « Kill him !» et l’un de ces OD autoproclamés était maintenant très fier de faire partie des vainqueurs après tout. Le vrai coupable de ce meurtre est celui qui a répandu le mensonge sur la condamnation. L’officier présent qui le n’a pas vérifié est également coupable. Mais la résistance n’est certainement pas à blâmer dans cette affaire. Le tireur fut acquitté après la guerre parce qu’il avait agi de bonne foi.
Pour en savoir plus sur le contexte de ce meurtre, voir Le meurte du « Landwachter » et Qu’étaient les organisations L.O, K.P., O.D. et R.V.V. ? à propos des trois organisations à partir desquelles devaient être constituées les BS ( Binnenlandse Strijdkrachten, Forces intérieures ). Les deux liens sur ce site, comme vous pouvez le voir par leur couleur rouge. Vous pouvez revenir ici avec le bouton retour, à gauche, sous les drapeaux.


Het verborgen front ( Le front planqué ) L’histoire de la résistance organisée en province de Limbourg au cours de la deuxième guerre mondiale. Avec resumé en Français. Depuis sa publication, cette thèse de doctorat est LE travail de référence en matière de résistance limbourgeoise. Sur ce site aussi, de nombreuses informations sont obtenues à partir d’elle.

  • Résistance à Valkenburg

    Résistance à Valkenburg Toute l’histoire, de la perspective des témoins contemporains.
    Sources etc.

  • Liens externes

    Liste des liens Résistance 2me Guerre mondiale

    Jan van Lieshout, Het Hannibalspiel Pagina is in het Nederlands Seite auf Deutsch verfügbar Page available in English Page disponible en Français;
    Un jeu sinistre pendant la Seconde Guerre mondiale du service de contre-espionnage de la Kriegsmarine (Marineabwehr), qui a conduit à la chute de trois groupes de résistance néerlando-belges, ISBN 10 : 9026945744 ISBN 13 : 978902694574880

    Champ d’honneur de Loenen Pagina is in het Nederlands Seite auf Deutsch verfügbar Page available in English Page disponible en Français;
    Plus de 3 900 victimes de guerre sont enterrées au Champ d’honneur de Loenen. Il s’agit de personnes qui ont perdu la vie dans différents endroits du monde en raison de circonstances diverses. Il s’agit de militaires, de membres de la résistance, de personnes qui ont fui les Pays-Bas et se sont rendues en Angleterre au cours des premières années de la Seconde Guerre mondiale pour rejoindre les Alliés (« Engelandvaarders »), de victimes de représailles et de travaux forcés, ainsi que de personnes qui ont été victimes de la guerre. …79

    Markante feiten in Limburg tijdens de Tweede Wereldoorlog Pagina is in het Nederlands
    Faits remarquables dans le Limbourg (belge) pendant la Seconde Guerre mondiale
    Ceux-celles qui pensent que la résistance n’a pratiquement pas eu lieu dans la partie néerlandophone de la Belgique sont invités à lire ce document. L’accent est mis sur la résistance armée.
    Auteur : Mathieu Rutten.78

    Stichting Struikelstenen Valkenburg Pagina is in het Nederlands
    45 Juifs qui furent déportés de Valkenburg ne sont pas revenus. La Stichting Struikelstenen Valkenburg « Fondation pierres d’achoppement » a été fondée pour poser ce que l’on appelle des Stolpersteine dans le trottoir devant les maisons d’où furent déportés les Juifs de Valkenburg assassinés, en mémoire de ceux-ci. Avec une liste complète.
    Voir aussi Stolpersteine sur Wikipédia.77

    Roermond ville frontale Pagina is in het Nederlands
    Série d’histoires par Eric Munnicks sur les derniers mois de la guerre.
    Voir aussi les autres histoires de guerre des Archives municipales de Roermond. Malheureusement, pas de traduction disponible. 76

    Limburg 75 jaar vrij Pagina is in het Nederlands
    75

    Belgium WWII Pagina is in het Nederlands Seite auf Deutsch verfügbar Page disponible en Français;
    Une plateforme virtuelle sur la Belgique et ses habitants durant la Seconde Guerre mondiale74

    Ancien camp de concentration de Natzweiler-Struthof, Alsace Seite auf Deutsch verfügbar Page available in English Page disponible en Français;
    Centre européen du résistant déporté. Camp et musée73

    Les victimes juives du national-socialisme à Cologne | A–Z Seite auf Deutsch verfügbar
    72

    Centre de documentation sur le nazisme de la ville de Cologne Pagina is in het Nederlands Seite auf Deutsch verfügbar Page available in English Page disponible en Français;
    Visite virtuelle du musée et du mémorial en 8 langues, dont l’hébreu et le français71

    Monument National Camp Vught Pagina is in het Nederlands Seite auf Deutsch verfügbar Page available in English Page disponible en Français;
    Le Monument National Camp Vught est situé sur une partie de l’ancien SS- Konzentrationslager Herzogenbusch, mieux connu comme Camp Vught (janvier 1943-septembre 1944).70

    The Margraten Boys - Sur le cimetière de guerre américain Page available in English
    Déchirant et rachetant, c’est l’histoire d’un système unique « d’adoption ». Depuis des générations, des familles locales, reconnaissantes du sacrifice de leurs libérateurs de l’occupation nazie, prennent soin non seulement des tombes, mais aussi des souvenirs de plus de 10000 soldats américains dans le cimetière de Margraten aux Pays-Bas.
    E-book gratuit de Peter Schrijvers, malheureusement uniquement en anglais. Autres livres électroniques de cet auteur sur la Seconde Guerre mondiale, en anglais et en néerlandais : https://www.google.de/search?hl=de&tbo=p&tbm=bks&q=inauthor:%22Peter+Schrijvers%2268

    Le monument juif Pagina is in het Nederlands Page available in English
    Chaque victime assassinée de l’Holocauste est commémorée sur ce Joods Monument avec un profil personnel. Le monument juif ne convient pas seulement à la recherche et à la commémoration. Vous pouvez compléter le monument avec des photos, des documents et des histoires, en établissant des liens familiaux et en ajoutant des membres de familles. Pour passer un appel et entrer en contact avec d’autres utilisateurs. Vous pouvez également ajouter des informations sur les pierres d’achoppement et d’autres liens externes importants.67

    Quand les mineurs se mettent en grève contre les occupants allemands Pagina is in het Nederlands
    La grève dans les mines au Limbourg commença le 29 avril 1943. La charge de travail augmentait et augmentait. es premiers jeunes hommes Néerlandais étaient forcés de travailler en Allemagne. La raison immédiate était l’ordre du général Christiansen d’arrêter à nouveau tous les prisonniers de guerre libérés de l’armée néerlandaise et de les transporter en Allemagne. La grève fut réprimée par des exécutions.66

    Persécuté au Limbourg Pagina is in het Nederlands
    Juifs et Sinti dans le Limbourg néerlandais pendant la Seconde Guerre mondiale
    ISBN 978-90-8704-353-7
    Thèse de Herman van Rens du 22/03/2013, Université d’Amsterdam, légèrement changé
    © 2013 Hilversum65

    Ons verblijf in het dorp Mergel (dagboek) (Meerssen 1989) Pagina is in het Nederlands
    Notre séjour dans le village de Mergel ( journal. Meerssen 1989 )
    Joop Geijsen de Meerssen raconte comment lui et deux autres garçons se sont cachés pendant un an dans les cavernes de calcaire juste à l’extérieur de Meerssen, qui fut plus tard appelée l’auberge aux plongeurs.
    Pour autant que nous le sachions, épuisé et disponible uniquement dans les bibliothèques néerlandaises.64

    Yad Vashem Seite auf Deutsch verfügbar Page available in English Page disponible en Français;
    Institut international pour la mémoire de la Shoah63

    Beelden van verzet Pagina is in het Nederlands
    Comment chaque génération gère différemment le passé de la résistance
    Si vous pouvez lire le néerlandais, vous pouvez trouver le lien de téléchargement de cet essai de Sander Bastiaan Kromhout
    Publié en 2018 par le Comité national 4 et 5 mai
    Édition imprimée ISBN 9077294244.62

    Centre historique régional du Limbourg Pagina is in het Nederlands Page available in English
    Le Limbourg néerlandais a de nombreuses institutions d’archives spécialisées qui préservent les sources historiques pertinentes de la Seconde Guerre mondiale. Cependant, le public ne sait pas toujours pour quelles informations il peut aller où. Les archives ont des zones de travail qui se chevauchent, des organisations et des personnes ont été actives dans différents domaines et domaines. Il faut donc souvent beaucoup de temps pour trouver le bon endroit pour trouver des informations.
    Ici, vous pouvez rechercher, mais également partager vos documents avec d’autres parties intéressées. Cela peut être fait en les faisant don à des archives ou des musées existants, ou en faisant des copies numériques des documents ou des images disponibles.61

    Morts de guerre à Nimègue 1940 - 1945 Pagina is in het Nederlands
    Avec fonction de recherche60

    Fondation monument pour la résistance néerlandaise Pagina is in het Nederlands Seite auf Deutsch verfügbar Page available in English Page disponible en Français;
    Noms des combattants de la résistance aux Pays-Bas et dans leurs colonies pendant la Seconde Guerre mondiale59

    La résistance durant la guerre 1940-1945 Page disponible en Français;
    Il s’agit principalement du réseau « Clarence » dont le fondateur était Walther Dewez ; évoqué sont également les noms de différents agents de Visé et des Fourons qui faisaient partie de ce mouvement.58

    Résistant.e.s tombé.e.s de Maestricht Pagina is in het Nederlands
    Une brève description et une longue galerie de portraits57

    Stichting Herinnering LO-LKP Pagina is in het Nederlands
    La fondation pour le rappel de LO-LKP veut sensibiliser à l’histoire de la résistance des organisations LO et LKP. À cette fin, elle met le contenu de son livre commémoratif et de nombreux documents originaux à la disposition du lecteur intéressé sous forme numérique.56

    Le génocide oublié – Le sort des Sinti et Roma Pagina is in het Nederlands Seite auf Deutsch verfügbar Page available in English
    En France aussi connus sous le nom Manouches
    Disponible en Română, English, Nederlands, Deutsch, Polski, Hrvatski, Magyar

    55

    1944-2019 ⇒ Limburg du Sud 75 ans libre ! ⇐ Pagina is in het Nederlands
    Un aperçu des activités dans le Limbourg du Sud autour de cet anniversaire mémorable au mois de septembre. Il est célébré dans chaque commune.54

    Court métrage américain historique sur l’Auberge des plongeurs. Pagina is in het Nederlands
    Un film muet tourné par une équipe américaine après la libération de Valkenburg. La première partie a été reprise avec l’aide de la résistance de Valkenburg. Il montre comment des clandestins ont été conduits à l’auberge de plongée. L’homme au chapeau est toujours Pierre Schunck. Le film commence devant sa maison, dans la rue Plenkert, à Valkenburg. Le rôle du policier sur bicyclette au départ n’est pas tout à fait clair. Selon le texte d’accompagnement, il s’agit d’un courrier.53

    Database persoonsbewijzen uit de Tweede Wereldoorlog Pagina is in het Nederlands
    À propos des cartes d’identité néerlandaises pendant la Seconde Guerre mondiale ainsi que des images de cartes d’identité associées à d’autres documents et données généalogiques et personnelles, notamment des récits de vie.49

    Pierre commémorative des résistants Coenen et Francotte Pagina is in het Nederlands
    Devant le monument de la résistance provinciale du Limbourg NL à Valkenburg. Ici, les maquisards Sjeng (Jean) Coenen et Joep (Jo) Francotte ont été assassinés le 5 septembre 1944, juste avant la libération de Valkenburg.48

    Monument pour la Résistance en Limbourg NL Pagina is in het Nederlands
    Chaque année, le 4 mai, la cérémonie de commémoration des tombé.e.s de cette province a lieu ici. Entre-temps, aussi les ancien.ne.s combattant.e.s ne sont plus parmi nous.47

    Appel à tous, mais surtout à la population de Valkenburg Pagina is in het Nederlands
    Le 17 septembre 2019, il y a 75 ans, la ville et tous les villages de l'actuelle commune de Valkenburg aan de Geul étaient complètement libérés.
    Pour commémorer la libération et afficher le temps de guerre le plus fidèlement possible, le Museum Land van Valkenburg est à la recherche d'histoires personnelles, de témoins oculaires et de souvenirs tangibles.
    Parmi toutes ces histoires réalistes, matériaux, photos, séquences et équipements, nous organisons une exposition unique et aussi complète que possible sous le nom « We Do Remember ».46

    Tableau d’honneur des tombés, 1940 - 1945 Pagina is in het Nederlands
    Un site web commandé par la Deuxième Chambre (~ Chambre des représentants en Belgique). Le tableau d’honneur des soldats tombés dans la période 1940-1945 comprend les personnes tombées suite à une résistance ou en tant que soldat.45

    Grenzeloos verzet Pagina is in het Nederlands
    Résistance sans frontières – Sur des moines espions, des lignes d’évasion et le « jeu Hannibal », 1940-1943
    ISBN 9789056220723
    Paul de Jongh décrit en détail une ligne d’évasion des Pays-Bas vers la Belgique. Étude de cas unique sur la résistance lors de la Seconde Guerre mondiale des deux côtés de la frontière belgo-néerlandaise . L’accent est mis sur le côté belge. Prolonge le livre de Cammaert, notamment en ce qui concerne le groupe Erkens à Maestricht. 44

    Het verborgen front Pagina is in het Nederlands Page available in English
    Histoire de la résistance organisée dans la province néerlandaise du Limbourg pendant la Seconde Guerre mondiale
    Thèse de doctorat de 1994, de CAMMAERT, Alfred Paul Marie.
    Ce livre incontournable complet, en néerlandais, avec résumé en anglais, sur le site de l’université de Groningue.43

    Forgotten History – Pierre Schunck, Resistance Fighter Page available in English
    Histoire oubliée – Pierre Schunck, combattant à la résistance42

    Het Koninkrijk der Nederlanden in de Tweede Wereldoorlog Pagina is in het Nederlands
    Le Royaume des Pays-Bas en seconde guerre mondiale (Downlod PDF)41

    Seconde Guerre mondiale au Limbourg du Sud Pagina is in het Nederlands
    Beaucoup d’images triées par commune. Pour Valkenburg: beaucoup de photos de l’internat pour garçons nazie Reichsschule der SS (ancien couvent des Jésuites) et des jours de libération, par Frans Hoffman.40

    Réseau de sources de la Seconde Guerre mondiale (NOB) Pagina is in het Nederlands
    Recherchez dans 9 millions de documents, films et images à propos et provenant de la Seconde Guerre mondiale aux Pays-Bas.39

    NIOD Pagina is in het Nederlands Page available in English
    Institut d’études sur la guerre, l’holocauste et le génocide
    Les problèmes liés à la violence de guerre génèrent beaucoup d’intérêt de la société et exigent une recherche scientifique indépendante. NIOD conduit et stimule cette recherche et ses collections sont ouvertes à tous ceux qui sont intéressé-e-s.38

    Limburg gaf joden WOII meeste kans Pagina is in het Nederlands
    Les Juifs néerlandais avaient les meilleures chances de se cacher et de survivre à l’Holocauste en province de Limbourg. Cela ressort de la thèse de l'historien de Beek, Herman van Rens, de l'université d'Amsterdam sur la persécution des Juifs et des Sintis au Limbourg pendant la Seconde Guerre mondiale.
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    Plus, en néerlandais36

    Tweede Wereldoorlog en bijzondere rechtspleging Pagina is in het Nederlands
    À propos des procès des Néerlandais qui ont collaboré durant l’occupation: La soi-disant administration spéciale de la justice. Cette page vous montre le chemin. Vous trouverez ici des photos, les mots-clés les plus utilisés, des références à des archives intéressantes, des index, des sites Web, des récits personnels et des guides de recherche.35

    Nederlands Auschwitz Comité Pagina is in het Nederlands
    34

    Armee Secrète zone II/Limbourg Pagina is in het Nederlands
    A propos de la tentative échouée de mettre en place une armée de guérilla complète dans le Limbourg belge. Utilisez le traducteur intégré.20

    résistance à Enschede Pagina is in het Nederlands Page available in English
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    30th Infantry Division Old Hickory Page available in English
    Libérateurs du Limbourg méridional en Hollande17

    Bond van Oud-Stoottroepers en Stoottroepers Pagina is in het Nederlands
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    The Dutch Underground and the Stoottroepers Page available in English
    Stoottroepen : Ceux de l’ancienne résistance qui se sont inscrits dans l’armée néerlandaise après la libération du Limbourg afin de participer dans la guerre contre le fascisme.15

     

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